Browsing Category

Petite vie de mummy

Petite vie de mummy

Francis notre poisson combattant

18 janvier 2018

Francis

Aujourd’hui je souhaitais vous présenter Francis notre petit poisson tout bleu !

Cela faisait un moment que cette idée me trottait dans la tête. En effet, j’adore les animaux, j’ai grandit avec des animaux et pour moi un foyer sans animal de compagnie ce n’est pas un foyer complet !

Pourquoi donc un poisson ? Parce que je trouve ça très reposant à regarder et cette race de poisson m’a toujours fasciné, ils sont si gracieux avec leurs jolies nageoires…

Et puis j’en avais très envie pour Mila, c’est intéressant de pouvoir lui apprendre à s’en occuper à être douce et respectueuse.

Cela va faire quelque jours que Francis est chez nous et il s’acclimate très bien à son foyer. Mila lui donne à manger le matin, et elle lui demande si il a bien dormi ! Je dois dire que ça me fait fondre à chaque fois !

Le poisson combattant

Francis est un poisson combattant half moon qui signifie demi lune, rapport à ses belles nageoires.

On l’appelle aussi Betta Splendens ou encore Combattant du Siam.

Il est originaire d’Asie du sud (Thaïlande, Cambodge, Vietnam…). C’est une race de poisson qui peut respirer à la surface de l’eau.

Son nom lui vient du fait qu’il est agressif avec les autres combattants mâles. Il est d’ailleurs impossible d’avoir 2 mâles en aquarium !

Entretien

Le combattant est un poisson qui peut respirer à la surface de l’eau, de ce fait il n’est pas obligatoire d’avoir un aquarium avec un système de pompe (même si c’est toujours mieux !). Il est préférable d’avoir un aquarium carré ou rectangulaire plutôt que rond qui pourrait le rendre aveugle.

La température de l’eau doit être à 25°C, plus l’eau est chaude, plus le poisson est vif. Si le combattant ne bouge pas c’est qu’il a trop froid. Il est possible d’acheter un petit chauffage d’appoint au cas où la température de votre foyer serait trop froide. Comme ce modèle par exemple.

Nous donnons à manger de la nourriture spéciale pour lui  de cette marque. Et nous avons un produit qui permet de neutraliser le chlore et d’éliminer les métaux lourds de l’eau du robinet. Il s’agit d’un conditionneur d’eau.

L’eau de l’aquarium se change à moitié une fois par semaine. C’est à dire que je prends la moitié de l’eau de l’aquarium que je mets de côté avec Francis. Puis je vide le reste et je nettoie avant d’ajouter de l’eau claire. (Et je n’oublie pas d’ajouter des gouttes du conditionneur d’eau)

Je compte lui offrir prochainement une petite plante verte (véritable, car les modèles en plastiques sont mauvais pour leur santé et aussi peuvent abîmer leurs jolies nageoires) de manière à ce qu’il puisse se cacher et pour meubler son espace de vie !

Ah et comme on me l’a beaucoup demandé sur Instagram, vous pouvez retrouver son loft aquarium par ici. Il est top nous l’adorons et Francis se plait beaucoup dedans !

Bienvenue chez nous !

Et voilà vous savez tout sur notre petit Francis !

On est vraiment ravis de l’avoir et j’ai l’impression qu’il est très content avec nous !

J’ai oublié de vous dire ! Nous avons choisi ce prénom car c’est une référence au film « Harry Potter et le prince de sang mêlé » (qui est l’un de mes préférés !). Pour ceux qui ne saisisse pas la réf, c’est par ici !

Cette fois vous savez vraiment tout !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Petite vie de mummy

Celle qui était contre l’existence du Père Noël

15 décembre 2017

Je ne savais pas du tout comment aborder ce sujet ici, alors je vais y aller franco :

Je ne veux pas faire croire au Père-Noël à ma fille.

Et avant d’expliquer le pourquoi du comment, il est très important pour moi de vous préciser que comme tout ce que je raconte par ici, c’est un choix purement personnel.

Je ne juge aucunement les parents qui ne pensent pas comme moi, chacun est tout à fait libre de faire comme il le souhaite et je serais ravie de lire vos réactions dans les commentaires.

Maintenant développons !

Souvenir de mon enfance

Devenir parent et accompagner son enfant dans la vie c’est faire face à sa propre enfance et à ses éventuels « traumatismes ».

L’un des plus vifs en ce qui me concerne c’est le jour où j’ai réalisé que le Père Noël n’existait pas.

C’était en classe de CE1 et un beau jour de décembre la maîtresse nous a demandé sortie de nulle part après avoir dit bonjour et salué Jésus Christ (ahem…) :

– « Bon, qui croit encore au Père Noël ? »

Cette question que je ne comprenais pas, m’a littéralement retourné le cerveau.

Si on était dans un film on serait en pleine séquence flashback. Je me souviens de chaque détail de ce moment ; Je me souviens avoir balayé la classe du regard et constaté qu’une seule personne avait levé le doigt ; Je me souviens avoir réuni tout mon courage pour moi aussi lever la main et voir tous les regards se tourner vers moi ; Je me souviens de quelques éclats de rire…

Et je me souviens du regard médusé de la maîtresse qui nous enchaîne direct :

-« Bon, maintenant vous êtes assez grands pour savoir que c’est faux et que le Père Noël n’existe pas. Et maintenant qui vient réciter le poème de Jacques Prevert ? »

Je ne suis pas vraiment certaine de la partie sur Jacques Prevert mais ce qui est sur, c’est qu’elle n’a donné aucune explication et qu’elle nous a complètement abandonné mon camarade et moi avec cette sombre pensée pour le reste de notre vie journée.

Aujourd’hui

Je suis une adulte et je suis capable de réaliser que le problème dans mon expérience, c’est déjà le mensonge qui m’a meurtri, mais aussi la position de l’adulte face à ma découverte. Il est évident qu’après une telle révélation, l’enfant a besoin d’explication, et il est certain que j’en ai cruellement manqué !

Pour la plupart, la croyance du Père-Noël c’est un rituel obligatoire.

Une sorte de bizutage de l’enfant pour lui octroyer le droit de grandir…

Pour moi, à ce moment là on m’avait menti et on s’était moqué de moi. Double ration de trahison. Et comment continuer à faire confiance aux adultes après ça ?

Quand au premier Noël de Mila j’ai émis la possibilité de ne pas vouloir faire croire au Père Noël. A l’unanimité on m’a pris pour une tortionnaire marginale :

-« Mais enfin comment oses-tu priver ton enfant de la magie de Noël ? »

J’ai ravalé mes propos et j’ai marmonné que d’accord je jouerais le jeu…

Mais je suis têtue les gars…

Et voici mes raisons :

Je refuse de mentir à ma fille

Cette année quand je me suis adressée à Mila pour lui demander ce qu’elle voulait que le Père-Noël lui apporte, je me suis sentie conne. J’ai détesté lui dire ça, à ce moment là je bouillonnais à l’intérieur. Je culpabilisais, ça me rendait profondément triste de lui « faire ça ».

Car je ne ressentais pas du tout la magie mais uniquement de la culpabilité.

J’ai recommencé à en parler autour de moi, pour recueillir des avis. C’était pas évident, car tout le monde adore le Père-Noël et la plupart des adultes n’ont vécu aucun traumatisme à son égard.

J’ai pu discuter avec une personne qui adore Noël sauf qu’elle n’a jamais cru au Père Noël. C’était le choix de ses parents. Elle m’a expliqué qu’elle l’a très bien vécu et ça m’a beaucoup inspiré.

J’ai lu des articles sur internet. Des trucs de psychologie. Parce que je me suis demandée si en faisant ça j’allais pas priver ma fille d’un truc hyper important pour son développement. J’ai lu des choses culpabilisantes sur l’importance d’entretenir l’imaginaire d’un enfant.

Je ne trouve pas du tout que cela soit bienveillant.

Que ma fille se raconte des histoires avec ses amis imaginaires c’est un fait. Mais que j’en rajoute une couche en lui fournissant des explications douteuses sur « Comment le Père Noël va bien pouvoir venir chez nous alors qu’on a pas de cheminée » ce sera non merci.

Oui le Père-Noël c’est un « doux mensonge » mais ça reste un mensonge.

Du point de vue de l’enfant

Un enfant croit tout ce que lui dit ses parents.

C’est tellement beau et naturel que je n’ai pas envie de venir parasiter la confiance que ma fille me porte.

Je n’aime pas l’idée de m’amuser de la naïveté de mon enfant. Parce qu’à son âge elle est encore naturellement trop jeune pour faire la différence entre le réel et l’imaginaire et que ceci est valable en moyenne jusqu’à l’âge de 5 ans.

On peut donc se demander quelle légitimité on a en tant que parent à nourrir une telle croyance ?

A mon sens je cherche plutôt à conserver la confiance de ma fille plutôt que de la perdre.

D’autre part avec l’aide du Père-Noël on entretient le concept de récompense et de chantage : « Si tu es sage tu auras des cadeaux à Noël ».

Ce ne sont pas du tout des méthodes auxquelles j’adhère. Je pars du principe que je ne fais pas à ma fille ce que je n’aimerais pas qu’on me fasse. Je me mets régulièrement à la place de Mila. Est-ce que j’aimerais, moi, en tant qu’adulte, que l’on me raconte une super histoire, un truc de dingue qui me fasse rêver. Et finalement qu’au bout de plusieurs années on finisse par me dire que tout ça c’était du vent ?

Sincèrement je l’aurais en travers.

Dans la pratique

Alors comment ça se passe en ce moment à la maison ?

Je ne la prive pas de Noël, Noël reste une superbe célébration et d’ailleurs Noël existait avant le Père Noël !

Et je continue de lui raconter des histoires et n’importe quel autre contes de fée. Je vous rappelle que mes principales passions dans la vie sont Harry Potter et Walt Disney !!

J’adore les belles histoires, j’adore rêver et m’évader mais tout en étant consciente de la vérité. Le Père Noël reste un personnage de l’une de ses histoires.

Et bien évidemment elle aura des cadeaux et elle me voit préparer ceux que l’on offrira à nos proches. Elle a choisi le cadeau qu’elle offrira à son papa, nous sommes allées ensemble en boutique pour le trouver. Elle a choisi la couleur j’ai trouvé ce moment tellement fort.

Je ne souhaite pas lui faire croire que les cadeaux tombent du ciel une fois par an, offert par un vieillard inconnu qui glisse sur les nuages en traîneau. J’ai envie qu’elle sache qui lui offre ses cadeaux, qui a pris le temps de le choisir pour elle et qu’elle apprenne la reconnaissance.

J’ai envie qu’elle découvre le plaisir d’offrir et le partage. Ce sont des valeurs essentielles qui sont à mon sens beaucoup plus importantes que d’inventer cette fameuse « magie de Noël » pour voir « les étoiles dans ses yeux ». Franchement les étoiles dans les yeux, elle les aura quand elle sera en compagnie de sa famille à jouer avec ses cousins et à déguster du chocolat !

Noël c’est une superbe fête de famille, on se réunit nombreux autour d’un bon festin et le Père-Noël n’a pas du tout besoin de faire partie de l’équation.

Et les autres dans tout ça ?

Plusieurs « problématiques » peuvent se poser, tout d’abord comment lui expliquer que certains enfants croient au Père Noël.

Et bien en lui expliquant tout simplement que certains enfants pensent que le Père Noël existe pour de vrai. Et comme n’importe quelle autre croyance il faut la respecter. Inutile d’aller beaucoup plus loin que ça finalement !

Pour les proches qui souhaitent faire croire au Père Noël, nous leur expliquons notre point de vue et pourquoi cela nous tient à coeur (oui car par facilité de rédaction j’ai écrit cet article à la première personne mais nous avons pris ensemble cette décision avec le papa de Mila).

La seule chose qui me semble importante c’est d’être en accord avec ses convictions. Dans notre foyer nous nous inspirons des pédagogies actives et bienveillantes. Le Père Noël et ses messages de mensonge, trahison, chantage et récompense ne s’accorde pas avec nos idées un point c’est tout 🙂

Nous sommes conscients que cette décision peut diviser. Ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Nous souhaitons plus que tout inculquer la tolérance à notre enfant et nous espérons que la nouvelle sera bien accueilli…

Tout comme ici j’espère ne pas froisser les esprits. Le but n’étant absolument pas de faire la morale à ceux qui pensent différemment, chacun est en droit de faire ce qu’il juge le meilleur surtout en ce qui concerne son enfant et je vous souhaite de nombreux moments de joie, de bonheur et d’amour en cette bien jolie période !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Petite vie de mummy

La trentaine

6 octobre 2017

Les années 90

Lundi j’ai fêté mes 31 ans, ce qui signifie que suis de la team 1986.

J’ai joué aux Pogs aux Polly Pocket et je collectionnais les babies.

J’écoutais sur mon Walkman les K7 des Spice Girls et Britney Spears, l’idole de mon adolescence. Mais aussi Ace Of BaseMénélik, Iam, Mc Solaar ou encore Vanessa Paradis (à peine éclectique la meuf !)

Je fais partie de la génération de ceux qui ont vu naître les jeux vidéos. J’avais la Nes puis la Nintendo 64 sur laquelle je jouais à Zelda « Ocarina of time » et puis bien évidemment j’avais la Game Boy.

Mon crush ultime c’était Léonardo Dicaprio, même mon plafond était recouvert de posters de sa tronche. Je lisais Super, Salut et Star Club.

A la TV je regardais les Minikeums sur France 3. J’ai été biberonné à l’humour Canal + car mes parents regardaient « Nulle Part Ailleurs ». J’adorais les Guignols de l’info, les sketchs de Decaunes & Garcia et puis aussi Les Nuls.

L’ordinateur et Internet sont entrés dans nos vies en 1995 il me semble car mon point de repère c’est Windows 95 ! C’était la révolution, j’avais pas 10 piges ! Je jouais à un jeu de simulation de vie qui s’appelait « Créatures ».

Sur Internet j’allais chercher sur Lycos des photos de mon idole Britney Spears que je sauvegardais sur des disquettes (on pouvait mettre 5 photos je crois sur une disquette !)

J’ai eu un bipeur Tatoo ! Le truc était tellement à la pointe qu’il fallait aller en cabine téléphonique pour écouter le message !

En 98 j’ai vécu en direct la coupe du monde et je me souviens encore de toute cette liesse quand on est sorti avec mes parents pour célébrer la victoire des bleus.

Les années 2000

Je crois qu’à ce moment là on avait un forfait 50h avec Liberty Surf (lol), et on ne pouvait pas téléphoner en même temps qu’on était connecté.

  • « Mariiiiiine éteint interneeeeet tu fais ch*** » (ma soeur)

A cette époque je téléchargeais (de manière pas vraiment légale) de la musique sur KaZaa (je me rappelle qu’on chopait vachement plus de virus que de musiques d’ailleurs), je l’écoutais sur Winamp et je la gravais avec le logiciel Nero Burning Rom.

Et bien évidemment sur l’ordinateur, je pouvais passer des journées entières à m’inventer une vie sur les « Sims ».

Au collège je m’habillais avec des tops Jennyfer, DDP ou Chipie. Je portais des jean taille basse Miss Sixty. J’avais des gazelle Adidas et des Van’s. Mon sac à dos c’était un Eastpack que je portais les bretelles (dé)réglées au max pour bien me pourrir le dos.

J’écoutais Eminem et Tryo. Mes groupes de potes étaient soient skatteurs soit des hippies !

Je me déplaçais en bus pour aller en centre ville. J’ai vu naître l’euro et j’allais chez Glups pour dépenser mon argent de poche en bonbons. Dont ce truc ignoble de « couille de mamouth »

Mon premier téléphone portable c’était un Nokia 3310. Bien sur je jouais au snake et j’avais un forfait de 10€ que je défonçais en 2 heures.

31-ans-anniversaire-années-90-marinière-jolie-bump

Et maintenant

Quand je fais le bilan de tout ça, je me dis que ça y est, on peut parler « d’époque ».

Quand je vais raconter tout ça à Mila dans quelques années elle va halluciner. Tout comme j’hallucinais que mes parents n’avaient pas le téléphone ou regardaient la TV en noir et blanc.

J’ai conscience aujourd’hui que ma jeunesse est loin derrière moi. Mais c’est pas grave, malgré le côté nostalgique de cet article je kiffe avoir 31 ans !

Je suis plus sûre de moi, je m’habille mieux et Internet c’est quand même vachement plus fluide avec la fibre !

Je me demande ce que retiendra Mila de son enfance. Quel objet du quotidien va la marquer et qui n’existera plus dans 30 ans…

Et vous, amis des années 80-90 qu’est-ce qui vous a marqué ?

31-ans-anniversaire-années-90-marinière-jolie-bump

Je porte une marinière Joli Bump, merci Marie ♡

Rendez-vous sur Hellocoton !